°° Samantha, bonne à rien faire °°

°° Samantha, bonne à rien faire  °°
Title original: The Undomestic Goddess
Author: Sophie Kinsella

Résumé:Samantha, avocate accro à son travail, a commis l'irréparable, un faute si grande qu'elle n'espère plus faire partie des associés de sa firme. Sous le choc, elle marche dans Londres, prend un train et se trouve au milieu de nulle part. En demandant sa route à une maison, la propriétaire la prend pour la nouvelle femme de ménage. Ses patrions n'ont aucune idée qu'ils ont employé un avocat et Samantha n'au aucune idée sur comment fonctionne le four. Cependant, elle prend une grande respiration et arrive à s'en sortir et même à trouver l'amour. Mais est ce que son ancienne vie va l'attraper.. et si çà arrive, le veut-elle?


Mon opinion: Rien à dire. J'aime bien ce style de livres et la style. Maintenant je ne pense qu'à acheter la collection de l'accro du shopping. J'ai bien aimé le thème du livre car il peut se révéler vrai. Le le vis moi-même. Je vis à'létranger, loi de la pression de mon université et je me sens bien. Je sais que dans un an, je devrais retourner à ma vie normale mais dans un sens, je ne veux pas. Dès fois, il faut choisir entre sa carrière et soi-même. Samantha en tant que eprsonnage de livre a su faire ce choix. En tant qu'human, je ne sais pas si j'en serai capable..

Extrait:
Etes-Vous stressée?
Non. Pas du tout.
Je suis... dévordée. Comme tout un tas de gens. C'est la vie. J'ai un bon job auquel je tiens et qui me plaît.
C'est vrai, parfois je suis un peu tendue. Ou sous pression. Mais, nom de Dieu, je suis avocate à Londres. Vous croyer que je me tourne les puces.

Bon sang, j'ai appuyé tellement fort en écrivant que j'ai transpercé la feuille. Tant pis. Passons à la question suivante.
Combien d'heures, en moyenne, passez-vous à votre bureau par jour?
14
12
8

Cà dépend

Faites-vous régulièrement de l'exercice?
Je nage régulièrement
Je nage de temps en temps

J'ai l'intention de m'inscire à la piscine. Quand j'aurai du temps. J'ai plein de boulot, ces derniers temps, cest de la folie.


Lu en anglais



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# Posté le dimanche 25 mars 2007 06:00

Modifié le lundi 28 janvier 2008 12:29

°° Memoires de mes putains tristes °°

°° Memoires de mes putains tristes °°
Titre: Memorias de mis putas tristes
Auteur:Gabriel García Márquez

Résumé: Un vieil homme de 90 ans sentant sa fin proche décide de s'offrir une nuit d'amour avec une vierge. Il fait ainsi connaissance avec une jeune adolescente de 14 ans dans un bordel tenu par une de ses connaissances. Et si c'était le commencement d'une vie d'amour.

Mon opinion:Un livre intéressant mais je ne comprends pas pourquoi l'auteur est tant connu. Cette nouvelle est intéressant mais pas au point d'en faire un classique de la littérature. Au début, je ne comprenais pas tout le vocabulaire et les structures de phrases mais à fin, j'ai fini par comprendre. En bref, un livre intéressant mais sans plus.

Extrait: L'année de mes quatre-vingt-dix ans, j'ai voulu m'offrir une folle nuit d'amour avec une adolescente vierge. je me suis souvenu de Rosa Cabarcas, la patronne d'une maison close qui avait l'habitude de prévenir ses bons clients lorsqu'elle avait une nouveauté disponible. Je n'avais jamais succombé à une telle invitation ni à aucune de ses nombreuses tentations obscènes, mais elle ne croyait pas à la pureté de mes principes. La morale aussi est une affaire de temps, disait-elle avec un sourire malicieux, tu verras.

Lu en espagnol
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# Posté le lundi 02 avril 2007 14:59

Modifié le vendredi 22 août 2008 11:57

°° Le journal de Bridget Jones °°

°° Le journal de Bridget Jones °°
Titre: Bridget Jones's Diary
Author: Helen Fielding

Résumé: Bridget Jones décide de reprendre sa vie en main. Elle prend alors de bonnes résolutions : perdre du poids, tenir un journal intime, se trouver un petit ami... En effet, à 30 ans, elle n'est toujours pas mariée malgré les efforts de sa mère. Mais quand Bridget réussira-t-elle à assumer son rôle de femme responsable et autonome financièrement ?

Mon opinion: Un livre intéressant. Vivre avec Bridget est une aventire. Elle est intelligante, drôle et souvent manque de tact mais nous l'adorons...

Extract: Samedi 4 mars

57kg. (À quoi bon faire un régime pendant tout un mois pour se retrouver à son point de départ ? Hum. Fini de me peser et de compter tout ce que je mange puisque ça ne sert foutrement à rien.)

Je ne reconnais plus ma mère. Ce matin, elle a fait irruption chez moi. J'étais en robe de chambre, d'humeur maussade, et je me faisais les ongles des pieds en regardant la télé d'un ½il.
– Chérie, je peux laisser tout ça chez toi pendant quelques heures ? a-t-elle gazouillé.
Elle a posé une flopée de sacs par terre et elle s'est rendue dans ma chambre. Quelques minutes après, dans un accès de curiosité pure, je suis allée voir ce qu'elle fabriquait. Assise devant mon miroir, en slip et soutien-gorge tête-de-nègre, du genre hors de prix, elle se maquillait les cils, bouche grande ouverte. (C'est l'un des grands mystères de la nature : pourquoi ouvre-t-on toujours la bouche pour se mettre du mascara ?)
– Tu ne crois pas que tu devrais t'habiller, chérie ?
Elle était superbe : la peau claire, les cheveux brillants. Je me suis regardée dans la glace. J'aurais vraiment dû me démaquiller hier soir. Mes cheveux sont collés à mon crâne d'un côté, et hirsutes de l'autre. On dirait vraiment que les poils que j'ai sur la tête mènent une vie indépendante. Le jour, ils sè comportent tout à fait normalement, et je ne suis pas sitôt endormie qu'ils se mettent à courir et à gambader à droite et à gauche, comme des sales gosses qui cherchent une bêtise à faire.
– Tu sais, a dit maman en se vaporisant du Givenchy II dans le décolleté, ton père s'est lamenté pendant des années parce qu'il remplissait nos déclarations d'impôts, comme si ça compensait trente années de vaisselle, Toujours est-il que le délai était passé, donc je me suis dit : « Zut alors, je m'y colle. » Évidemment, je n'y comprenais strictement rien. Alors j'ai appelé la perception pour prendre rendez-vous. Le préposé s'est montré d'un condescendant... « Mais enfin, Madame Jones, je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de compliqué. » Et je lui ai répondu : « Est-ce que vous savez faire une brioche ? » Il a admis que je n'avais pas tort et en un petit quart d'heure, on avait tout réglé. Et il m'a invitée à déjeuner aujourd'hui. Tu t'imagines ? Un percepteur !
– Quoi ? ai-je bégayé, en m'agrippant à la porte. Et Julio ?
– Ce n'est pas parce que je suis « amie » avec Julio que je ne peux pas avoir d'autres « amis », a-t-elle dit gentiment en enfilant un ensemble jaune. "Il te plaît ? Je viens de l'acheter. Super citron, tu trouves pas ? Bon, il faut que je file. J'ai rendez-vous avec lui à une heure et quart au Debenhams. »

Lu en anglais

# Posté le mardi 10 avril 2007 11:31

Modifié le lundi 28 janvier 2008 12:40

°° Le blé en herbe °°

°° Le blé en herbe °°
Titre: Le blé en herbe
Auteur: Colette

Quatrième de couverture: " Toute leur enfance les a unis, l'adolescence les sépare. " Phil, 16 ans, et Vinca, 15 ans, amis de toujours, passent tous leurs étés en Bretagne. Tout naturellement, l'amour s'installe entre ces deux complices inséparables, un amour qui grandit plus vite qu'eux. Et cet été-là, Vinca et Phil découvrent leurs différences et leurs incompréhensions. L'insouciance et la confiance font alors place à la souffrance et à la trahison. Ces amours adolescentes révèlent à Vinca et à Phil ce qu'ils sont désormais et ne seront jamais plus. Et ces vacances s'achèvent sur un adieu à l'enfance, amer et nostalgique.

Mon opinion: J'ai vraiment été déçue par ce livre. Beaucoup l'avaient lu en secondaire et m'en donnaient de bons échos mais je l'ai trouvé vide et sans originalité. Le thème aurait pu être intéressant mais il est revu sans étincelle et originalité. Les personnages, même s'ils sont des adolescents, ont des réactions étranges que je n'ai pas toujours bien compris.

Extrait: Le soleil de septembre versa une jaune lumière nette et rajeunie sur la mer, bleue au loin, verdie au bord par les sables immergés. Philippe respira, après le passage de la brume marine, avec le plaisir de surgir, baigné d'air et de clarté, hors d'un couloir étouffant. Il se tourna vers la terre pour voir ruisseler entre les failles des rochers, l'or des ajoncs refleuris..."

# Posté le samedi 14 avril 2007 11:12

°° Le médecin malgré lui °°

°° Le médecin malgré lui °°
Titre: Le médecin malgré lui
Auteur: Molière

Résumé: Pour avoir donné quelques coups de bâton à sa femme Martine, Sganarelle, un modeste fagotier, un peu buveur, un peu paresseux mais plein de vie, se retrouve médecin malgré lui.La patiente qu'il doit guérir est la fille d'un riche seigneur. Elle a perdu subitement la parole lorsque son père a décidé de lui faire épouser Horace plutôt que le beau Léandre qu'elle aime passionnément. Comment guérir une telle maladie et comment échapper aux coups de bâton qui pleuvent sur le dos de Sganarelle chaque fois qu'il essaie de faire comprendre qu'il n'est pas médecin ? Comment combattre l'autorité d'un vieux père et épouser celui qu'on aime ? Par le silence, par la parole, par le déguisement, le rire et le jeu - en un mot - grâce au théâtre !

Mon opinion: J'aime aller au théâtre mais j'aime aussi le lire. Cette pièce de Molière est vraiment drôle et mérite sa place de classique. Le personnage de Sganarelle, paysan, prend son rôle de médecin très au sérieux et on adore sa façon de toujours détourner les faits.

Extrait:
SGANARELLE : Non, je te dis que je n'en veux rien faire, et que c'est à moi de parler et d'être le maître.
MARTINE : Et je te dis, moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie, et que je ne suis point mariée avec toi pour souffrir tes fredaines.
SGANARELLE : O la grande fatigue que doit d'avoir une femme! et qu'Aristote a bien raison, quand il dit qu'une femme est pire qu'un démon!
MARTINE : Voyez un peu l'habile homme, avec son benêt d'Aristote!
SGANARELLE : Oui, habile homme : trouve-moi un faiseur de fagots qui sache, comme moi, raisonner des choses, qui ait servi six ans un fameux médecin, et qui ait su, dans son jeune âge, son rudiment par coeur.
MARTINE : Peste du fou fieffé!
SGANARELLE : Peste de la carogne!
MARTINE : Que maudit soit l'heure et le jour où j'aviserai d'aller dire oui!
SGANARELLE : Que maudit soit le bec cornu de notaire qui me fit signer ma ruine!
MARTINE : C'est bien à toi, vraiment, à te plaindre de cette affaire. Devrois-tu être un seul moment sans rendre grâce au Ciel de m'avoir pour ta femme? et méritois-tu d'épouser une personne comme moi?
SGANARELLE : Il est vrai que tu me fis trop d'honneur, et que j'eus lieu de me louer la première nuit de nos noces! Hé! morbleu! ne me fais point parler là-dessus : je dirois de certaines choses...
MARTINE : Quoi? que dirois-tu?
SGANARELLE : Baste, laissons là ce chapitre. Il suffit que nous savons ce que nous savons, et que tu fus bien heureuse de me trouver.
MARTINE : Qu'appelles-tu bien heureuse de te trouver? Un homme qui me réduit à l'hôpital, un débauché, un traître, qui me mange tout ce que j'ai?
SGANARELLE : Tu as menti : j'en bois une partie.
MARTINE : Qui me vend, pièce à pièce, tout ce qui est dans le logis.
SGANARELLE : C'est vivre de ménage.
MARTINE : Qui m'a ôté jusqu'au lit que j'avois.
SGANARELLE : Tu t'en lèveras plus matin.
MARTINE : Enfin qui me laisse aucun meuble dans toute la maison.
SGANARELLE : On en déménage plus aisément.
MARTINE : Et qui du matin jusqu'au soir, ne fait que jouer et que boire.
SGANARELLE : C'est pour ne me point ennuyer.
MARTINE : Et que veux-tu, pendant ce temps, que je fasse avec ma famille?
SGANARELLE : Tout ce qu'il te plaira.
MARTINE : J'ai quatre pauvres petits enfants sur les bras.
SGANARELLE : Mets-les à terre.
MARTINE : Qui me demandent à toute heure du pain.
SGANARELLE : Donne-leur le fouet : quand j'ai bien bu et bien mangé, je veux que tout le monde soit saoul dans ma maison.
MARTINE : Et tu prétends, ivrogne, que les choses aillent toujours de même?
SGANARELLE : Ma femme, allons tout doucement, s'il vous plaît.
MARTINE : Que j'endure éternellement tes insolences et tes débauches?
SGANARELLE : Ne nous emportons point, ma femme.
MARTINE : Et que je ne sache pas trouver le moyen de te ranger à ton devoir?
SGANARELLE : Ma femme, vous savez que je n'ai pas l'âme endurante, et que j'ai le bras assez bon.
MARTINE : Je me moque de tes menaces.
SGANARELLE : Ma petite femme, ma mie, votre peau vous démange, à votre ordinaire.
MARTINE : Je te montrerai bien que je ne te crains nullement.
SGANARELLE : Ma chère moitié, vous avez envie de me dérober quelque chose.
MARTINE : Crois-tu que je m'épouvante de tes paroles?
SGANARELLE : Doux objets de mes voeux, je vous frotterai les oreilles.
MARTINE : Ivrogne que tu es!
SGANARELLE : Je vous battrai.
MARTINE : Sac à vin!
SGANARELLE : Je vous rosserai.
MARTINE : Infâme!
SGANARELLE : Je vous étrillerai
MARTINE : Traitre, insolent, trompeur, lâche, coquin, pendard, gueux, belîre, fripon, maraud, voleur...!
SGANARELLE : il prend un bâton et lui en donne. Ah! vous en voulez donc?
MARTINE : Ah! ah, ah, ah!
SGANARELLE : Voilà le vrai moyen de vous apaiser.

# Posté le dimanche 22 avril 2007 12:49

Modifié le vendredi 22 août 2008 12:03